L'été chez mes cousins...
Un lointain souvenir m'est revenu dernièrement. Il me semble que l'avais à peine 15 ans, je passais une partie des vacances d’été chez mon oncle Auguste, le frère de ma mère, avec mes cousins. J'avais l'habitude d'y aller durant toutes les vacances de Paques. Je l'aimais bien, il était veuf mais toujours joyeux, encore bien conservé à l’époque pour ses 50 ans.
Un matin, alors que j'étais aux toilettes, j'ai remarqué quelque chose qui m'a paru bizarre, mais auquel je n'avais pas prêté plus d'attention que ça... un petit cylindre noir de 3 cm de diamètre dépassait du mur à côté de la brosse à chiotte. Ce tube était dirigé en direction de la cuvette. Avec mon expérience, je peux désormais affirmer qu'il s'agissait sans doute d'un objectif de caméra ou un truc de ce genre... Mon oncle devait être voyeur... un gros obsédé alors que je le pensais doux comme un agneau.
Plus j'y pense et plus ça me remue car ses toilettes étaient pour moi un lieu secret, éloigné des autres, où j'ai commencé à pratiquer, très jeune, je sais, mes premiers attouchements et même d'avantage...
Cet oncle est décédé la semaine dernière d’un cancer foudroyant de la plèvre, lui qui n’a jamais fumé. J’ai revu mes cousins à l’enterrement. Ils sont devenus très mignons, surtout le cadet Jean-René. Durant l’office, je me suis remémoré des bons moments passés dans la ferme avec mon oncle et ses trois fils, mais aussi, mes longues séances de masturbation dans les toilettes. Je pensais alors qu'ils étaient tous aux champs. Mon oncle devait sans doute être devant son écran en train de me mâter et de s'en tirer une bonne... Après tout, tant mieux si j’ai pu contribuer à lui redonner un peu de plaisir, lui qui n’a connu que très peu de temps sa défunte femme.
A cette époque, je n’étais déjà pas farouche… plutôt curieuse et avide d’expériences. Il faut dire que les deux plus âgés de mes cousins étaient tous deux amoureux de moi… Ils avaient 15 et 13 ans, ils étaient bien bâtis, rustres et costauds comme leur père. Ils étaient habitués depuis leur jeune age à fourcher les ballots de paille et conduire les tracteurs, leur torse était déjà bien musclé, comme celui d’un homme…
Leurs jeux tournaient toujours autour de la peccadille ! Comme par hasard… C’est ainsi que j’ai appris à jouer au « poker déshabilleur », au « pouilleux salace » et bien d’autres jeux aussi graveleux les uns que les autres afin de m’amener à me dévêtir… Contrairement à ce que je laissais paraître aux garçons, ça ne me dérangeait pas. J’étais déjà très affriolante et un peu exhibitionniste.
Il m’était donc arrivé très souvent de me retrouver nue comme un ver, devant eux, dans l’étable où nous avions installé notre quartier général. Les mains des garçons allaient également souvent exploré mon intimité, soit en passant subrepticement dans ma culotte sous ma jupe ou lors de visite chez le soi-disant docteur qui soignait les « minettes »… Ils avaient remarqué, en ce temps là, que j’étais une vraie fontaine. Car tous ces sévices me mettaient dans un état d’excitation extrême que j’avais du mal à contenir. A cet age, j’étais déjà une vraie salope… et j’usais d’ailleurs de mes atouts pour remonter les garçons les uns contre les autres…
Lors de la vogue du village, un chapiteau était dressé dans la cour du bistrot pour le bal. C’était la seule soirée où mon oncle nous autorisait à rentrer après minuit. Les garçons et moi se préparions pour être les plus beaux car des jeunes gens venaient de tous les villages des alentours. J’adorais danser, j’adorais surtout exciter les mecs en ondulant mon joli corps au milieu d’eux sur la piste de danse…
L’orchestre était toujours très bon. Je ne me souviens plus de son nom, mais il était assez renommé dans la région. A peine la soirée avait-elle commencé qu’une bagarre éclata au fond du chapiteau, du côté de la buvette. Le plus âgé de mes cousins avait été pris à parti par trois gars, visiblement plus âgés que lui. Je sui bientôt que c’était moi qui étais l’origine de cette querelle. Gérôme dansait trop près de moi et ça énervait l’un des jeunes qui avait posé son dévolu sur moi. C’était la première fois qu’on « se pelait l’oignon pour ma pomme »… Des videurs avaient jeté tout ce beau monde dehors et j’avais, bien entendu, suivi le groupe.
J’avais d’abord essayé de calmer le jeu, qui n’en était d’ailleurs pas un, puisque mon cousin Gérôme avait la lèvre en sang. Des menaces avaient été proférées contre lui, les grands voulaient le « réduire en bouillie » si je ne les accompagnais pas derrière le chapiteau. J’avais très peur pour lui, même si maintenant j’en rigole… Ils ont recommencé à le frapper tous les trois, jusqu’à que je réponde « Ok, c’est bon, laissez-le tranquille, je viens avec vous ! ». L’un des grands m’attrapa le bras et m’entraîna derrière le chapiteau. Dehors, on entendait la musique comme si on y était, donc impossible de crier pour m’échapper. J’avais un peu peur de ce qui pouvait m’arriver, mais il était trop tard pour revenir sur ma décision et, je l’avoue, sur le moment j’avais ressenti une bouffée chaude comme jamais ça ne m’était arrivé auparavant...
Nous nous sommes arrêtés dans un recoin juste derrière la paroi du chapiteau où se trouvait l’orchestre. Les jeux de lumière multicolores éclairaient partiellement l’endroit, donnant l’impression que le décor bougeait continuellement. Rapidement, le plus âgé des gars qui devait avoir 16 ou 17 ans, m’a demandé d’ôter ma robe. Je me suis exécutée sans dire un mot. « Mets toi à poil ! » vociféra un autre. Je défis mon soutien gorge et fit glisser la culotte. « Danses maintenant ! » dit le plus grand. Je me suis donc mise à danser, ondulant bien mon corps et écartant mes bras et mes jambes afin qu’ils puissent bien me découvrir. Plus je dansai, plus le désir montait… Mais, qu’attendaient-ils pour me toucher ?...
Le plus dégourdis me prit par la taille et se mit à danser avec moi, puis rapidement, il me poussa en direction des autres. Ils m’allongèrent dans la pelouse et commencèrent à me toucher partout… Humm ! Quel plaisir j’ai ressenti, ce soir là, de me faire toucher par 6 mains, même inexpertes… l’un d’entre eux se mit à me sucer les bout de sein, tandis qu’un autre caressait le petit bouton que j’avais déjà l’habitude de malmener lors de mes expériences solitaires.
Au bout de quelques minutes d’attouchements qui eurent pour effet de me rendre totalement folle de désir, un des jeunes ouvrit sa braguette et sortit son pénis. Je n’ai pas pu m’empêcher de le prendre dans la main et le caresser, de le presser, de le secouer… c’était plus fort que moi ! Je parvins rapidement à faire échapper un liquide visqueux de ce membre doux et chaud, matière bizarre que je ne connaissais pas encore, mais qui me paraissait déjà intéressant. Les deux autres suivirent l’idée du premier et j’avais deux autres membres à m’occuper, un dans chaque main ! La musique couvrait leurs gémissements, mais il m’a semblé qu’à la vue de leur visage, ils avaient l’air d’apprécier mes caresses…
Dès l’éjaculation, mes jeunes tortionnaires prirent la poudre d’escampette. On ne les revit pas ce soir là à la fête, mais je les revis plus tard séparément. J’ai remis mes affaires à peine froissées et j’ai passé une main rapide dans mes cheveux… ça va j’étais encore présentable ! Par contre, pas moyen de remettre la main sur ma culotte. Les jeunes avaient sans doute du l’emporter comme trophée !
Je retrouvai vite mes cousins qui cherchaient tous après moi… « Ah te voilà, où sont-ils ces salauds ? Ils ne t’ont rien fait ? » dit Gérôme. « Ne vous inquiétez pas, ils sont partis. Ils voulaient simplement m’intimider, mais comme je ne me suis pas dégonflée, ils se sont retrouvés comme des cons ! Allez, les jeunes, venez danser, j’ai une surprise pour vous ! » Et la surprise leur a bien plu : à plusieurs reprises, j’ai soulevé ma robe pour leur montrer que je ne portais pas de culotte !... Pfff ! Quand j’y repense, quelle traînée j’étais ! Et ça ne s’est pas arrangé depuis…

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