Mes chers cousins...
Je les aimais bien mes chers cousins… et j'en ai fait des bêtises avec eux, quand j'y repense ! Une complicité intime et secrète s'était installée entre nous. Moi qui, à la vue des adultes, passais pour une jeune fille modèle…
Dès que je suis devenue une jeune fille désirable, je fus le chef incontesté du petit groupe. Tous mes petits services et mes envies étaient exhaussés sans attendre. Il faut dire que je savais les récompenser… Je pense que ces 3 étés passés 24 heures sur 24 avec les garçons ont complètement inhibé toute peur ou appréhension que j'aurais pu avoir avec le sexe fort.
Nous dormions tous sous les toits de la ferme. Une sorte de grand dortoir que le tonton avait sommairement aménagé dans le grenier. 4 lits jumeaux étaient installés en enfilade, le mien était au centre sous le vélux. Il y faisait toujours chaud car le toit n'était pas isolé. Nous dormions sans drap et presque nus, les garçons en caleçon et moi sans rien sous une fine chemise de nuit, sauf les soir où les « anglais débarquaient ».
C'était la bagarre tous les soir pour savoir qui allait se retrouver dans les lits jouxtant le mien. Souvent ça se jouait aux dès ou aux cartes. C'est moi qui imposais les règles du jeu, qui distribuais les gages et qui punissais les tricheurs. Lorsque ça se terminait mal et que l'un d'entre eux n'y trouvait pas son compte, je déclarais la nuit « noire ». Dans ce cas là, je tirais le drap sur moi et je fermais l'occultant du vélux. La pénombre envahissait alors la pièce, je réclamais le silence et tout le monde s'endormait rapidement. Quand les jeux tournaient bien et que le plus jeune des cousins qui avait à peine 11 ans se retrouvait dans le « lit à part », comme nous l'appelions, nos séances spéciales pouvaient commencer…
Souvent la lune éclairait ma couche comme en plein jour… je commençais par leur laisser suggérer mes formes à travers ma chemise de nuit transparente. J'entamais une danse langoureuse debout sur mon lit. Les garçons étaient fous de désir, il m'arrivait de voir dépasser le bout de leur sexe de leur caleçon trop serré. Cette danse avait tendance à bercer Guillaume, le cadet des cousins qui s'endormait souvent avant la fin.
Après la suggestion, le striptease ! Je levais doucement ma chemise de nuit jusqu'à arriver au ras du bonbon. Je leur demandais alors ce qu'ils avaient envie de me faire. Ils me proposaient souvent des choses farfelues ou hors de proportion. Dans ces cas là, je rebaissais un peu la chemise. Lorsque la proposition était plausible, je relevais d'un ou deux centimètres… avant de dévoiler entièrement mon corps, je leur demandais d'enlever leur caleçon et de me dire comment ils me trouvaient. Leur sexe était dur et bien dressé, à la limite de l'explosion… Celui qui me complimentait le mieux avait le droit de se coucher le premier sur mon corps nu. J'en retirais un énorme plaisir, celui de les avoir à ma merci. Je sentais leur sexe dur sur mon pubis, j'avais déjà l'envie qu'ils me prennent, mais n'avais aucune idée, à l'époque, de la façon d'opérer… Le suivant passait ensuite. Ils étaient heureux…
On finissait avec quelques travaux pratiques… Ces séances mettaient le feu en moi, il fallait l'éteindre. Je commençais à me caresser doucement les bout de seins puis l'entre jambe à la vue des garçons qui en profitaient pour se caresser aussi. C'était l'extase… Au début, je ne comprenais pas pourquoi au bout d'un moment les garçons se retournaient en poussant des gémissements et se levaient vite pour aller aux toilettes. Après l'expérience du bal, j'ai compris… ils se retournaient, honteux d'éjaculer si vite ou de n'avoir pas réussi à contenir le plaisir que je leur avais procuré. Je terminais ma séance en triturant avec vigueur mon petit bouton jusqu'à ce que je ne puisse plus le toucher sans laisser échapper des spasmes terribles et des gémissements, les cousins contemplaient la scène debout devant mon lit.
Après la fameuse expérience très enrichissante du bal, je me suis affranchie de pas mal de tabous. Je les autorisais à me toucher alors qu'avant, c'était absolument interdit. Je me permettais de les toucher aussi, ce qu'ils appréciaient au plus haut point. Il m'est même arrivé de masturber à fond Gérôme à plusieurs reprises. Il aurait voulu me pénétrer, il me l'a souvent demandé. Même si j'en mourrais d'envie, je ne l'ai jamais laissé faire, même si quelques fois il est allé loin… A l'époque, nous n'avions pas d'information sur la contraception dans nos bourgades perdues. L'idée de tomber enceinte nous faisait peur. Nos parents n'en parlaient pas trop mais nous mettaient en garde lorsque des cas similaires arrivaient dans notre entourage. Si maman savait tout ce que j'ai fait… Après tout, elle est tombée enceinte de moi à 17 ans, j'en ai aujourd'hui 26 !...

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