Rencontre dans les bois...
Il faut que je vous raconte ma seconde rencontre avec l'un de mes jeunes tortionnaires de la vogue…
Un après-midi qu'il faisait très chaud, j'ai décidé d'aller faire un tour en VTT dans le bois situé à 3 kms du village. Mes cousins et mon oncle étaient dans les champs, c'était la moisson, il y avait beaucoup de travail… Moi, j'étais souvent exemptée de champs. Mon rôle dans la ferme était essentiellement celui d'aide ménagère. Mon oncle vivant seul avec ses fils, les journées d'été étaient bien occupées, il n'avait pas de temps à perdre à faire la cuisine, le ménage, la lessive, chose qu'il assume seul hors de cette période. La vaisselle terminée, j'ai passé un coup de balai rapide dans la salle et la cuisine, j'ai enfilé mon minishort sur mes fesses nues et un t-shirt ample, j'ai enfourché le vélo d'un des garçons et je suis partie explorer les environs.
Le vent chaud pénétrait par l'échancrure du t-shirt et me caressait délicatement les bouts de sein. Mon minou touchait la selle à rythme régulier me donnant des sensations étranges mais pas désagréables. J'entrai dans le bois par un petit chemin caillouteux bordé de mûriers sauvages. Les fruits commençaient à mûrir, bientôt l'époque des confitures…humm, mon pécher mignon !... Le vent devint plus frais et la lumière baissait, les grands arbres cachaient peu à peu les rayons puissants du soleil. Le chemin montait fort, au bout d'un moment je mis pied à terre. J'écoutais le chant des oiseaux, le bruissement des feuilles… j'étais bien, calme, sereine. L'envie me prit de m'allonger sur un tapis de mousse épaisse. Un rayon de soleil perçait en plein sur ma couche improvisée, je fermis les yeux. Je m'assoupis un long moment…
Un bruit de moteur me sortit soudain de mon sommeil. Il s'agissait d'une moto cross qui descendait le chemin à vive allure. Celle-ci ralentit, le moteur stoppa, le motard descendit en roue libre jusqu'à 10 mètres à peine du tapis vert où j'étais couchée. Il retira son casque, son masque fumé et ses gants. J'ai d'abord eu peine à le reconnaître, à peine sortie de mon sommeil, et puis, son visage me revint : il s'agissait du plus grand des jeunes tortionnaires du bal.
« Bonjour. Tu te promènes ? » Dit-il. « Non je fais la sieste, ça ne se voit pas !... » Répondis-je sur un ton un peu sec. « Je n'ai pas cessé de penser à toi depuis la semaine dernière. » continua t-il. « Moi pas, j'étais occupé à d'autres choses plus intéressantes. » Il descendit de son engin et s'approcha de moi. « Je peux m'asseoir à côté de toi ? » Répondit-il. « Ca peut se faire » dis-je d'un ton presque dédaigneux. « Tu m'as reconnu ? » fit-il. « Je pense » répondis-je en détournant les yeux. « Tu es encore plus belle dans la lumière du jour. » rajouta t'il. « Pourtant avec les spots de lumière, ça devait être pas mal ! » fis-je en contenant un léger sourire. « On ne voulait pas te faire de mal, tu sais, on voulait juste un peu t'intimider. Mais toi, tu as aussitôt retiré ta robe sans qu'on insiste… tu nous a bluffé ! Après on s'est sentit obligé de s'exécuter… quelle superbe soirée tu nous a fait passer » confia t'il. « Contente que ça vous ait plu. J'avoue que ce fut aussi pour moi le clou de la soirée. » Répondis-je. Je pense qu'à ce moment là il a compris tout de suite mes intentions. « Ca te dirait si on recommençait, maintenant, tous les deux ? » dit-il en approchant ses lèvres des miennes.
Il m'a embrassé de la belle manière et toute la suite est allée très vite. Il passa sa main sous mon t-shirt et titilla mes pointes déjà dressées. Il enleva mon t-shirt et m'allongea sur la mousse. Puis sa bouche et sa langue vinrent titiller mes bouts de sein… c'était divin, tandis que sa main gauche s'afférait à détacher le bouton qui tenait encore mon short. Il passa sa main dans mon short, il s'aperçut de suite que je ne portais rien dessous, il caressa mes lèvres mouillées. Ensuite, il ôta mon short. J'étais nue, offerte à lui, sur le matelas de mousse. Mon entrejambe suintait de désir. Il me demanda si on m'avait déjà léché le clitoris. J'ai été très étonné de cette demande et ne savait pas si ça se faisait… Je lui ai répondu : « tu en a vraiment envie ? Ca n'a peut-être pas très bon goût ? » Il m'a regardé avec ses grands yeux verts d'envie et m'a répondu que si. Ca a été une expérience inoubliable de douceur, de volupté, de plaisir intime extraordinaire… je ne pensais pas qu'on pouvait arriver à ressentir des sensations si fortes. Il faisait passer et repasser inlassablement sa langue furtive, ses lèvres sur mon organe érectile, souvent il enfonçait sa langue dans mon intimité, puis un doigt puis deux sans arrêter pour autant sa caresse buccale… c'était incroyablement bon ! Il était plutôt doué. Cette première expérience de plaisir buccal dura très longtemps et visiblement ça lui plaisait aussi beaucoup. Soudain, un spasme violent, encore plus fort que ceux que j'arrive à obtenir seule, me secoua tout le corps. J'ai eu comme l'impression de quitter la terre durant 3 ou 4 secondes. Ce fut sans doute mon premier vrai orgasme…
Puis les choses ont commencé à se compliquer… Il baissa son pantalon, son slip et sortit son sexe qui m'a semblé énorme sur le moment car il l'a aussitôt placé à 10 cm de mon visage. Il m'a alors demandé, sans ménagement, de le sucer mais, je n'avais jamais fait ça et n'en avait absolument pas l'envie. Je l'ai alors repoussé. Il vociféra « Je t'ai fait du bien, à ton tour de m'en faire ». Je ne voyais pas les choses ainsi. « Branles moi alors » demanda t-il de manière plus pressante. « Tu n'as qu'à le faire toi-même si ça te dit » répondis-je d'un ton sec en remontant mon short. « Tu n'es vraiment qu'une allumeuse, une belle salope… ne remonte pas ton short, je vais te sauter. » fit-il en m'agrippant le bras. Je lui ai répondu qu'il n'en était absolument pas question un seul instant, que je n'étais pas sa chose. Il ajouta alors « Tu veux combien pour que je te baise, sale pute ? » Je l'ai cassé en lui répondant « trop chère pour toi, tu n'as pas les moyens !... » Il remballa la marchandise qui en avait pris un sérieux coup dans l'aile, son amour propre aussi, et reboutonna son pantalon. « Tu risques gros, connasse, de m'avoir fait un coup pareil. On se retrouvera tôt ou tard… » Ajouta t-il en bouclant son casque et remontant sur sa moto. Il démarra en trombe et quitta le bois.
J'avais du mal à me remettre de cette altercation sans fondement, mais gardait un bon souvenir de cette nouvelle expérience que j'avais hâte de renouveler. Je ne connaissais même pas son prénom… Je rajustai ma tenue et repris l'ascension du chemin, à pied en traînant le vélo. En haut du chemin, la lumière était plus perçante, la chaleur revenait. Je décidai de finir mon exploration des lieux à vélo puis de redescendre dans la plaine en passant par la fontaine.

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