René l'obsédé
Eloignée du monde dans la ferme, les hommes ne courrent pas les rues. Il y a Papa, mais c'est mon père...
Le seul homme que je croise régulièrement, c'est René, le facteur. Il est vieux, bourru, bedonnant, il a une grosse moustache épaisse, il fume des roulées et il est obsédé par mes fesses...
L'été je me promène souvent nue sous une fine robe transparente. Je me change au retour de mon père qui n'apprécie pas forcément que je montre à tout le monde comment le bon Dieu m'a créée !...
Lorsque René arrive sur sa mobilette jaune, il me cherche aussitôt des yeux. Je m'arrange pour me mettre sur son chemin, dos au soleil et lorsqu'il arrive à ma portée, j'écarte volontairement les jambes afin qu'il constate que je suis entièrement nue sous ma robe légère. Ca l'exite tellement que, pour un peu, il ratterait son virage ! Cela m'exite aussi de faire bander les hommes.
Avec le René, j'entretiens une relation bizarre liée sur l'échange et le secret. C'est un peu difficile à raconter et il ne faudrait pas que mes parents tombent sur ce blog !
Le jour où notre "relation" a commencé j'avais un peu plus de 16 ans. C'était un samedi de juin 2004, si je me rappelle bien. Mes parents étaient partis faire les courses à Martigues, ma mère ne conduisant pas, par bonheur, il y allait toujours à deux. René était arrivé tôt ce matin là et avait sonné à la porte, interrompant ainsi une bonne séance de pénétration à l'écurie. Je le regardais par l'entrebaillement de la porte de l'écurie. J'étais très génée car l'écurie et la maison ne communiquent pas. Il faut passer par la porte-fenêtre de la cuisine et celle-ci est visible depuis la porte d'entrée. Je n'avais donc aucune possibilité de retourner dans la maison sans être vue. J'étais en chemise de nuit et, qui plus est, toute ruisselante de mouille ! Il fallait pourtant que je réponde...
Soudain Phébus fit une ruade. René se retourna vers l'écurie et s'apercut que la porte était entrebaillée. Il s'approcha aussitôt de la porte entrouverte. J'étais coincée, que faire ?
L'idée me vint de monter dans le grenier par l'échelle, mais il était trop tard. Il allait attraper la clinche lorsque je refermis brusquement la porte et mis le verrou. Il demanda alors s'il y avait quelqu'un... J'ai été obligé de lui répondre que mes parents n'étaient pas là et que j'étais pas très visible. René devint alors très curieux et commença à me questionner : "tu es en petite tenue ?"...
Il insista pour que je signe le recommandé. Il passa son carnet sous la porte. Je signais et lui rendais. Il me passa alors la lettre sous la porte, puis me demanda une nième fois comment j'étais vétue. Je lui ai dis que j'étais en chemise de nuit et que j'avais eu envie de dire bonjour à Phébus avant d'aller déjeuner...
Il me proposa alors de l'argent pour me voir nue. 5, 10, 20 euros... J'étais un peu génée mais ça m'exitait à l'idée d'enfin montrer mon corps entièrement dénudé à un homme !
Nous sommes tombés d'accord pour 30 euros. Il les passa sous la porte. Je dû alors me soumettre à ses exigences. J'ouvris le verrou et laissa le facteur pénétrer dans l'écurie. Ses yeux donnaient l'impression de sortir de ses orbites et je pouvais remarquer sans mal une bosse déformer de son pantalon...
Je fis glisser ma chemise de nuit doucement sur mes jambes. Il regarda sans bouger puis me demanda de me retourner et de me pencher en avant, ce que je fis sans hésiter. Il me demanda d'écarter les jambes. J'étais de nouveau en train de mouiller abondamment et il s'en rendis compte. Il approcha sa main et commença à caresser mes fesses. J'avais une irrésistible envie qu'il me touche, qu'il me prenne comme une chienne en chaleur que j'étais.
"Combien pour que je te baise ?" me dit-il. Encore 50, répondis-je. Il ouvrit son portefeuille et me tendis 50 euros. Il attrapa alors mes fesses de ses deux mains, s'agenouilla et commença à me lécher la chatte. Je mouillais abondamment. Puis, après m'avoir fait jouïr, il se releva, détacha son pantalon et sortit son sexe. Il était tout rose, bien raide, il mesurait bien 20 cm de long et était bien moins épais que le manche de la fourche. Il me pénétra d'un seul coup avec vigueur et commença un va et vient rapide. Hum ! Quelle sensation étrange et merveilleuse de se faire posséder ainsi ! Je jouïs plusieurs fois tandis que Phébus ruait dans son coin au premier rang du spectacle. Le sentant venir en moi, je me suis retirée d'un seul coup et instinctivement je pris sa verge turgescente dans ma main et continua manuellement le va et vient. Il vint rapidement, laissant échapper un rale de plaisir, tandis qu'il déversa sa semence sur la paille...
Je remis ma chemise de nuit, ramassa la lettre et l'argent posés sur le ballot de paille et ouvrit la porte. Je lui dis alors que cela devait rester notre secret sinon il n'avait aucune chance que ça se reproduise un jour. Je m'enfuis dans la maison et ferma toutes les issues.
Depuis, il est devenu ma première source de financement et un excellent coup, malgré son age (50 ans). Il est doux, inventif et a beaucoup d'expérience. Depuis nous avons eu pas moins d'une quarantaine d'aventures, toutes plus ou moins calquées sur la première, à part que le lieu change : champs de blé, de maïs, vieille grange secrète... Je lui ai toujours refusé la sodomie, il n'a pas les moyens !...

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