25 cm et une ventouse !
Je suis vraiment accroc au sexe ! A tel point que le jour où je n'ai rien de prévu, il faut que j'invente quelque chose… Si je ne suis pas stimulée au moins une ou deux fois dans la journée, ma mouille s'écoule toute seule de ma chatte sans que je n'y puisse rien. Je suis une vraie fontaine, inépuisable, insatiable…
J'ai du investir dans une machine à laver le linge pour mettre dans mon appartement… ne serait-ce que pour laver mes petites culottes ! Je me vois encore demander au vendeur de chez But si celle-ci vibre vraiment beaucoup quand elle essore ? Il a du me prendre pour une folle, d'autant qu'il était assez mignon ! Heureusement, j'ai fait un bon choix. Celle que j'ai acheté vibre bien sur ses roulettes et à 1200 tous/minutes, s'il vous plait ! Reste à trouver le débouche WC qui va bien, avec sa ventouse rouge et un gros manche bien rond… J'ai mis du temps à trouver la perle rare… J'ai fait tous les magasins spécialisés et les grandes surfaces de Villefranche pour enfin trouver l'objet de mes rêves ! Une grosse ventouse munie d'un manche peint et lisse de 40 cm et large de 4 cm, finissant en arrondis… une merveille ! Du coup, j'en ai pris deux. La caissière n'a pas dû comprendre pourquoi…
J'étais toute excitée en revenant chez moi à l'idée d'essayer le dispositif dès ce soir… A tel point que j'ai du m'arrêter en route pour ne pas mouiller entièrement le siège de la polo. Il fallait que j'assouvisse tout de suite mon envie. Je suis sortie de l'autoroute et ai cherché un coin abrité des regards. J'ai emprunté un chemin de terre qui menait à une sorte de bâtiment en pierre qui me sembla inhabité. J'ai garé la voiture derrière, entre un bosquet d'arbre et le mur arrière. Une large porte était entrouverte. J'avais le cœur qui battait la chamade entre excitation et peur. Je saisis le sac qui contenait les ventouses et entrai à l'intérieur du bâtiment. L'endroit paraissait désert, il était à demi dans la pénombre mais on pouvait distinguer des marches qui menaient à l'étage. J'empruntai l'escalier et arrivai dans une grande pièce bien éclairée par le soleil à travers des tuiles manquantes du toit. La pièce avait du être squattée car un matelas était posé sur le sol, il avait l'air plutôt propre.
Mon excitation augmenta à l'idée de me faire du bien ici-même sur ce matelas. Je défis ma veste, puis mon chemisier et enfin dégrafai ma jupe et défis ma culotte. Cette dernière était trempée, je pouvais la tordre et en faire couler de la mouille. J'ouvris le sachet et en sortis les 2 ventouses au manche généreux. Je m'assis sur le matelas et commençai à me caresser le clito avec un des manches. Puis j'enfonçai celui-ci au fond de mon intimité et j'effectuai un va et vient rapide. Hum, comme c'était bon… mais pas suffisant, il fallait encore augmenter mon excitation. Je saisis alors le second manche et le plaçai sous l'autre. Je le fis entrer également en moi. J'avais les deux manches dans la chatte. Je les fis bouger ensemble, c'était terrible. Je fis durer ce plaisir un bon moment avant de jouir de tout mon corps. J'eus alors l'idée de m'occuper de mon petit trou. Je le lubrifiai avec mon abondante mouille puis commençai à faire pénétrer l'un des manche. Malgré sa largeur, il rentra tout seul. Il me restait plus qu'à accentuer les va et vient dans mes deux orifices pour obtenir un orgasme puissant qui me fit échapper un cri de plaisir…
L'idée me traversa alors l'esprit d'essayer cette expérience de double pénétration avec la machine à laver ce soir ! Rien que d'y penser, ça m'a re-excité… j'ai renouvelé les va et vient et j'ai obtenu rapidement un nouvelle orgasme qui me fit hurler de plaisir ! Je me suis ensuite rhabillé sans remettre la culotte qui était encore trempée, j'ai remis les ventouses dans leur sac et ai rejoint ma voiture.
Surprise ! Ma voiture était toujours là, mais un grand et beau sportif de couleur noir était assis sur le capot et attendait visiblement que je redescende la récupérer. C'était visiblement un jogger qui passait par là et qui a repéré la voiture car il était vêtu d'un short, d'un tee-shirt de sport et de baskets blanches. Mon cœur battait de plus belle… Il me toisa et me dit : « C'est toi qui criait comme ça ? tu m'as l'air d'une belle salope ! tu veux que je te fasse crier encore ? ». Je n'ai rien su répondre. L'idée de me faire baiser par ce bel athlète traversa mon esprit et m'excita de plus belle. Je fit instinctivement un signe de négation, même si tout mon être disait le contraire. En moins de temps qu'il faut pour le dire, il avait baissé son short et exhibait un phallus énorme d'au moins 25 cm et très épais ! Il m'attrapa une main, me les posa sur mon capot de voiture et souleva ma jupe. L'absence de culotte ainsi que mon arrière train trempé furent pour lui une invitation et il me pénétra d'un seul coup, me martelant de coup de buttoir rapides et violents. Le train avant de la voiture rebondissait à chaque secousse et les amortisseurs grinçaient en rythme. Tout en me baisant, il saisit un des manches qui dépassait du sac que j'avais laissé tomber près de lui. Il était encore mouillé et l'introduit aussitôt dans mon anus encore humide, il le coinça contre son vente, me l'enfonçant au maximum. Les va et vient suivaient ceux qu'il faisait avec sa queue enfoncée au plus profond de moi. C'était fort et je criais tout ce que je pouvais de plaisir… ce sexe énorme me faisait des sensations jusque-là inconnues entre douleur et bien-être. Ce rapport dura, dura, dura et je mouillais de plus belle… j'hurlais comme une chienne, laissant exploser mes orgasme à la chaîne…
L'envie lui pris de modifier quelque peu cette position. Tout en continuant à me baiser plus doucement, il passa sa main sous ma chatte et récupéra de la mouille en quantité suffisante, il retira de manche de mon anus passablement dilaté par l'expérience, il lubrifia abondamment mon petit trou et l'écarta d'avantage avec 2 puis 3 doigts, puis il cessa le va et vient et retira sa queue. Il la plaça à l'entrée de mon petit trou. Ca allait être ma fête, mais dès le début de l'acte, je ne pensais qu'à ça ! Je retins mon souffle, il appliqua son pénis et le força à entrer dans le petit conduit. Je n'ai pas pu retenir un cri lorsqu'il parvint à entrer. Il repris alors ses violents va et vient, mais cette fois dans mon anus. Au début ça me faisait mal et je criais ma douleur, puis la jouissance vint, il accéléra alors ses coups ce qui augmenta mon plaisir de manière exponentiel. Cette nouvelle expérience dura au moins 20 minutes avant qu'il se lâche en moi.
J'étais complètement exténuée, mais heureuse. Il me laissa allongée quelques minutes sur le capot de la voiture. J'avais du mal à reprendre mes esprits, tant la jouissance avait été profonde. Tandis qu'il se rajusta, nous échangeâmes nos coordonnées téléphoniques. Je récupérai mes petites affaires et repris la route pour Marcigny, émue de ce que j'avais été capable d'endurer… Arrivée chez moi, je me suis littéralement écroulée sur mon lit.

Commentaires
chris78 le 29/08/2007 à 16:04:01hello cerise
elle t'a fait du bien cette grosse queue
bises
Jullien site : bustyshot.blog4ever.com | le 31/08/2007 à 00:45:16
Bien coquine, cette historiette !
Par contre, il faudrait revoir le passé simple : à la première personne, c'est "-ai" et non pas "-a", comme tu l'écris tout le long ;)
Mais c'est un détail qui n'enlève rien au charme de ton aventure ;)
<Cerise> En effet, je pense avoir corrigé... Merci