Plan tchats...
Je passe une bonne partie de mon temps libre à écrire. Entre deux coupes ou deux rendez-vous câlins, j’ai commencé à composer un romans autobiographique ; certains passages se retrouvent d’ailleurs sur le site, et je suis à la recherche d’un éditeur. C’est fou ce que l’on peut faire avec Internet… j’ai notamment développé ce petit blog toute seule… en tapant à 2 doigts ! Ce n’est pas compliqué et c’est captivant…
Je passe aussi une partie de mes nuits sur les tchats chauds !… j’adore ce concept de rencontres impersonnelles qui peuvent découler quelquefois sur des expériences nouvelles et excitantes. L’idée de discuter sexe par écran interposé me met à chaque fois dans des états pas possibles !… C’est comme ça, il ne me faut jamais grand chose pour m’exciter et ça me va… J’ai fait des rencontres assez mémorables et notamment l’une d’elle que je vais vous raconter avec plaisir…
J’était sur le chat de « Voilà » lorsqu’un message m’a interpellé : « Tony et Sibille cherche femme ouverte et libérée pour réelle à plusieurs…venez en pv ». Un message anodins d’un couple en recherche d’émotions fortes. Je suis donc allé en privé avec eux et j’ai posé des questions bateaux : age, taille, poids et ville. Il s’agissait d’un jeune couple d’étudiant de Lyon, elle avait 19 et lui 20 ans. Nous avons ensuite échangé des photos, ils étaient mignons tous les deux et lui semblait plutôt bien monté ! Ils recherchaient une jeune femme libérée, plutôt soumise et il semblait que je leur plaisais.
Ils m’ont proposé un plan dans les alentours de Villefranche pour le lendemain soir. Le rendez-vous se passerait dans un camping où le père de Sibille possédait un mobil home. Les jeunes me rejoindraient en moto. Ils m’ont même proposé de l’argent pour me faire venir, mais j’ai refusé de ponctionner les étudiants de l’argents que leurs parents consacraient à leurs études… Je viendrais juste pour le plaisir et j’ai été plus que servie !
En octobre, la pénombre vient vite et la pluie qui tombait à seau depuis 20 km n’arrangeait rien à la mauvaise visibilité. Heureusement que j’ai acquis un nouveau jouet indispensable à toutes les femmes qui, comme moi, n’ont absolument pas le sens de l’orientation : un GPS. Par contre, il n’existe pas encore de modèle avec vibreur ! (je rigole). La voix impersonnelle de la nana de « Tomtom » m’a conduite sans trop de difficultés devant l’entrée même du camping du bled dont j’ai complètement oublié le nom depuis. La barrière était baissée : ça commençait mal… Mon portable se mit à vibrer. Un SMS : « Retire ta culotte, pose là sur le tableau de bord, descend de voiture. Dirige-toi vers la droite. Après 50 m, passe par la petite ouverture dans la haie et entre dans le bloc sanitaire à droite. ». Ca faisait parti du jeu… « je devais être une jeune femme soumise à leurs désirs les plus scabreux ! ».
Je m’exécutais donc et retira mon string qui suintait déjà de mon désir. Je le disposai bien en évidence sur mon tableau de bord et sortis de la voiture sous mon parapluie. Le passage à travers la haie était plutôt étroit. Heureusement que je n’avais pas de bas, j’en aurais laissé la moitié dans les branches. Mon cœur se mit à battre la chamade lorsque j’aperçu le bloc sanitaire, il était plutôt triste et mal éclairé. J’eu un soupçon de crainte avant d’y pénétrer, mais, après tout, il s’agissait de petits jeunes bien comme il faut avec juste des fantasmes un peu loufoques, dignes des miens… La porte grinça lourdement augmentant la sensation d’effroi qui commença à envahir mon corps. Lorsque je fus entrée entièrement, la porte se referma violemment derrière moi. Puis une faible lampe néon s’alluma toute seule et clignotait. Je pus alors m’apercevoir qu’au centre de la pièce un jeune couple étaient allongé sur un matelas gonflable qui faisait presque la taille d’un lit. Une vieille couverture était jeté dessus. La fille était nue et avait les jambes écartées. « Lèche-moi salope ! » me dit-elle d’un ton sec. Une autre personne me saisit alors les bras par derrière et me força à m’agenouiller. Il était grand et maigre. Il était vêtu d’un blouson de moto et d’un jeans délavé. Le jeune assis sur le matelas était en tee-shirt et en jeans. Il se caressait doucement au niveau de l’entrejambe de son pantalon.
J’approchais donc ma bouche de la chatte ouverte de la jeune fille. Elle sentait bon. Je commençais à la lécher goulûment en partant du clitoris qui était déjà bien gonflé. Le grand derrière moi souleva ma jupe et passa sa main sur ma croupe trempée. Son camarade déboutonna son jeans et sortis son sexe. Le grand s’agenouilla est l’avala totalement tout en me caressant l’arrière train. Cette vision m’excita et je redoublais mes caresses buccales sur le sexe de la fille. Je mouillais de plus belle…
La porte se mit à grincer une nouvelle fois : deux jeunes gars habillés en motard venaient de pénétrer dans la pièce, ils étaient trempés par la pluie. L’un d’eux tenait un pack de canettes à la main, l’autre une longue batte de base-ball. Mon cœur se mit à battre très fort, qu’allaient-ils me faire ? J’ai commencé un peu à paniquer, mais le grand avait une façon d’enfoncer et de retirer ses doigts de ma chattes que j’ai vite oublié la présence des deux intrus. La fille poussa un cri et demanda « oh oui la batte vite ! ». Le jeune homme s’approcha, il ne devait pas avoir plus de 15 ans, il approcha la batte de mon visage qui était en train de s’afférer entre les jambes de ma partenaire. La fille m’attira vers elle, elle me saisit par les cheveux afin que je m’allonge sur le lit à ses côtés. Le jeunot passa le gros bout de la batte sur le sexe de la jeune fille afin de bien l’enduire de sa mouille. Elle gloussait de plaisir puis il commença a essayer de la faire pénétrer dans son intimité entièrement ouvert. « Non ! », dit-elle, « Pas moi, on commence par elle ! ». La vision de cet objet énorme me fit tressaillir, au moins 7 cm de diamètre... Le jeune s’exécuta avec plaisir. Il approcha la batte de mon sexe et commença à titiller l’entrée de ma fente entièrement offerte et trempée. Puis il insista et, le bougeant de bas en haut, réussit à le faire rentrer de 2 ou 3 cm. Hum ! que c’était agréable. Puis, d’un coup sec, il fit pénétrer entièrement la tête de la batte dans ma chatte… je me mis à hurler tandis qu’il la fit entrer et ressortir entièrement de plus belle. A chaque martelage, je poussai un cri. « Tu peux hurler, salope, le camping est désert en cette saison ! Ca va être ta fête ! et attend t’as pas tout vu » me répondit le jeunot tout en accélérant le mouvement.
L’autre jeune arrivant qui ne devait pas être âgé de 16 ans passa à l’action. Il baissa son pantalon et m’offrit à sucer une belle queue d’une quinzaine de cm. Le grand continuait à sucer son copain, tout en caressant la fille profondément avec ses doigts. Le supplice dura au moins 10 minutes ainsi puis l’autre jeunot eut l’envie de m’enculer en même temps. Il me fit mettre sur le côté tandis que les coups de batte continuaient de plus belle, puis il fit entrer sa queue bien dur dans mon anus dilaté et gluant des effluves de ma chatte. Les coups de buttoirs suivaient ceux de la batte. Il disait sentir la batte cogner au fond de moi avec sa queue à l’intérieur de mon cul et ça le faisait jouir encore plus. La fille vint alors s’asseoir sur mon visage et me proposa sa chatte bien gluante à sucer… c’était divin et j’appréciai de plus en plus les coups de batte. Mais, toutes les bonnes choses ont une fin ! Bientôt la batte investit la chatte de ma voisine et une canette vide fit son entrée à la place piloté par le jeunot visiblement accroc à ce genre de pratique. Le grand investit la bouche de la fille et son mec la sodomisa alors violemment.
Le bouquet final fut assez grandiose : les quatre mectons m’investirent entièrement par tous les trous. Un dans l’anus, le grand qui était pas mal servi par la nature, les deux jeunots dans ma chatte, ensemble ou à tour de rôle, selon que l’édifice tenait ou pas, et le copain de la fille dans ma bouche ou celle de sa copine selon l’envie du moment. La fille continuait, quant à elle, a se défoncer la chatte avec la batte allongé non loin de nous sur le lit de camp. En tout cas, j’ai joui comme jamais auparavant… Chacun vint se décharger soit dans ma bouche ou sur mes joues, ou bien dans celle de ma collègues également hyper excitée. Elle n’avait que 19 ans mais était déjà bien aguerrie du côté expériences sexuelles ! Elle me raconta par la suite faire souvent les hammams pour se faire sauter et sodomiser par des inconnus devant son copain. Il lui arrivait même de faire les foyer de jeunes travailleurs et de se faire prendre à la chaîne durant plusieurs heures. Elle semblait encore plus accroc que moi au sexe, ça me confortait sur le fait que je n’étais pas la seule… Nous sommes restés en contact très longtemps par internet mais n’avons jamais eu l’occasion de renouveler une telle expérience.

Commentaires
chris78 le 31/08/2007 à 16:18:04hello cerise
quelle bonne aise tres bien raconté continue
tu aimerais un gang bang?
bises