Eva, la maîtresse...
J’ai fait récemment le connaissance d’Eva par l’intermédiaire d’une amie intime. Celle-ci donne dans le sadomasochisme assez hard et agit en tant que « maîtresse »… C’est une superbe blonde platine de 1,76 mètres. Elle a des formes plutôt généreuse, une belle poitrine et de longues jambes. Elle a un corps superbe pour ses 40 ans et ne fait pas dans la dentelle : elle s’habille couramment de cuir et aime mater les femmes comme les hommes…
Un jour, j’ai reçu un curieux message d’elle sur mon portable… j’étais en train de m’adonner à ma pratique préférée, la ventouse sur lave-linge, j’étais déjà bien excitée et la lecture du SMS me mis quasiment en transe. A tel point qu’une compagnie de pompiers n’auraient pas réussi à m’éteindre, même avec leurs belles lances !… Ce message disait « Eva te veut nue sous un manteau au 28 rue de v… dans 1 h. Code 3121. Biz. ». Même à vitesse maximum, quatre cycles d’essorage n’ont pas suffit assouvir mon envie du moment !
Encore entièrement trempée, j’enfilai le premier manteau qui sortit du placard, mi des petits escarpins dorés et dévalai l’escalier… Il était minuit passé, la rue était vide. Eva habitait à 2 pâtés de maisons de chez moi, nous avions bu le café chez elle, la semaine dernière quand mon amie me l’a présentée, elle m’avait fait vraiment forte impression. J’espérai ne croiser personne dans la tenue où j’étais… quoique, excitée comme j’étais, 3 ou 4 militaires en manque après une campagne dans le désert ne m’auraient pas fait peur !… J’arrivai devant la porte de l’immeuble de la maîtresse. Je fis le code, la porte s’ouvrit, j’entrai sur le palier, l’ascenseur était là… Plantée devant sa porte palière, j’eus comme un vertige dû à l’état d’excitation dans lequel j’étais. Je n’ai pas pu m’empêcher de passer ma main entre mes jambes et me caressa. De l’autre main, j’appuyai sur la sonnette…
Eva vint m’accueillir vécue de cuir noir. Elle me fit signe d’entrer avec la tête sans mot dire. Son costume lui serrait bien sa taille fine et faisait ressortir sa poitrine et ses fesses rondelettes. Une échancrure laissait apparaître son pubis soigneusement épilé. Je devinai sa chatte généreuse et toute suintante… Elle attrapa un fouet en cuir et m’imposa, par un signe, de me dévêtir. Elle remarqua toute de suite dans quel état d’excitation j’étais… Elle eut un rictus qui en disait long…
Elle poussa la porte entrouverte de son salon. La pièce était fort éclairée. Elle me fit entrer en me poussant violemment, ce qui eut l’effet de me faire trébucher et le me suis retrouvée à terre, allongée de face sur un moelleux tapis de fourrure à longs poils. Lorsque j’ai relevé la tête, j’ai vu deux couples d’une trentaine d’années assis devant moi en train de se désaltérer, chacun tenant une coupe de champagne. Les femmes avaient leur jupe relevée, l’une d’elles ne portait pas de culotte. Les hommes avaient le sexe qui sortait du pantalon par la braguette. La vue de mon corps raviva soudainement leur érection.
Eva pris la parole : « Alors que pensez-vous de mon petit fruit défendu ? N’est-ce pas qu’il fait envi ! Alors combien misez-vous messieurs-dames ? ». Les hommes sortirent des billets et ils les déposèrent dans une corbeille située sur la petite table du salon. Eva compta l’argent et repris : « 200 € d’accord ! Allons-y pour ce premier challenge. Cerise sera t’elle capable de réaliser le gage suivant… ». Elle tira au sort un petit papier d’une autre corbeille, également posée sur la table. « Un femme devra fister Cerise. »
Le plus jeune des deux femmes se leva aussitôt. C’était une jolie brune aux yeux verts d’environ 1,65 mètres. Elle s’approcha de moi et commença à caresser mon entrejambe. L’excitation repartit de plus belle. Elle titilla mon clito avec l’index et de l’autre main mis 4 doigts dans ma fentes dégoulinante… tu pouvais y aller, ma chérie, j’ai connu bien plus gros, me dis-je ! Elle fit entrer sa main comme dans du beurre. Hum ! que c’était bon… Je m’écriais : « 200 de plus et elle rentre les deux mains ! ». Les deux hommes sortirent des billets et les jetèrent devant moi. « Vas-y ! » dis-je à la jeune femme. Arrêtant brusquement la caresse clitoridienne, elle enfonça 4 doits en plus de sa main gauche. C’étais divin… Elle fit un léger effort et la seconde main glissa à côté de l’autre. J’étais entièrement investie, quelle sensation !… Elle se mit à bouger indépendamment les deux mains à l’intérieur… hum ! Je mouillais de plus belle…
« 200 € de plus et un des hommes peut rajouter sa queue ! » dit alors Eva… Elle y allait un peu fort, mais j’étais prête à essayer. L’homme assis à droite sur le canapé était plutôt déjà bien monté et l’excitation d’une telle expérience eut un effet dilatateur sur son engin qui atteignit pas loin des 20 cm… Il se leva, jeta un billet de 200 à terre et passa une jambe au dessus de moi, tandis que la femme de son ami continuait à me triturer la fente trempée de plaisir. Il enfonça alors son sexe turgescent, non sans mal, dans la grotte occupée. Il s’enfonça entre les deux mains de sa partenaire. Je n’en pouvais plus, mais ce n’était pas désagréable, l’ensemble coulissait bien car je mouillais comme une fontaine…
L’autre homme se leva, le sexe en l’air ! « 200 et le la sodomise en même temps ! » dit-il en jetant deux billets sur la table. Je tournai la tête vers Eva avec une figure qui en disait long sur l’envie que j’avais qu’il me sodomise. Il fit un peu raidir sa queue en la masturbant, prit de la mouille qui suintait sous ma chatte, en profita pour me caresser un peu le clitoris et entrepris de mouiller mon petit trou, enfonçant un doigt puis 2 puis 3… il lubrifia sa queue de la même manière, passa également au dessus de mon dos. Il fit reculer quelque peu son camarade qui fut ainsi dans un position moins confortable. Il approcha son sexe de mon trou anal et força un peu le passage. Il fut entièrement en moi en peu de temps et la position tint près de 10 minutes pendant lesquelles chacun fit des mouvements de va et vient qui me mirent dans un de ces états !… La femme restée sur le canapé se branlait de tout ce qu’elle pouvait à la vue de l’édifice ainsi monté. Peu après, elle approcha sa chatte de ma bouche et je l’ai sucée bien goulûment. Chacun déchargea de tout ce qu’il pouvait en moi…
La soirée se termina par un léger repas sur la table du salon : pain, saucisson, cornichon. La vue d’un cervelas sous blister en plastique rose donna des idées à l’une des femmes qui eut envie que je me le mette dans la fente. J’ai négocié copieusement l’indemnité de ce supplice et je terminai la soirée avec le saucisson dans la chatte et les queues des deux hommes dans le cul pour 600 € de plus…
Un bonne soirée sexe hard-core très lucrative ! J’ai bien fait de quitter ma lessive spéciale… Bien sûr, après cet expérience, Eva fit appel à moi très souvent, même quand elle avait envie de s’occuper de moi personnellement… et c’est une experte en attouchements. Elle dispose également d’un attirail d’appareils de supplices et des sexe-toys de toutes les tailles et de toutes les couleurs !… un régal !

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