Délires sans risque !

A la lecture de mes articles, certains me considèreront comme une fille facile, ce n’est pas le cas. A mes allures de délurée et d’assoiffée de sexe, j’associe une image de fille discrète et courageuse, toujours tirée à 4 épingles, même si mes jupes un peu courtes font se retourner mes clients les plus prudes… J’ai une image à donner, surtout dans une petite ville comme la mienne. Mes rendez-vous sont toujours secrets et j’évite de tout déballer avant d’être à découvert… Mon commerce me permet une certaine couverture qui permet de me sauver de toutes les situations embarrassantes…

Je pars d’un premier principe qui a fait ses preuves : je ne reçois jamais chez moi. Ensuite, un second qui conforte le premier : j’évite de transporter des hommes dans ma voiture. Mon nom est inscrit sur le vitre arrière, rappelez-vous ! Enfin, j’évite de m’afficher publiquement avec des hommes dont l’age dépasse allégrement le mien, surtout s’ils sont riches, beaux, influents, mariés…

A chaque fois que je me rend à un rendez-vous galant, j’emporte toujours ma mallette professionnelle. Cela me met, en quelques sortes, à l’abris des regards indiscrets et de certaines mauvaises rencontres, comme celle avec la femme d’un d’entre eux qui n’avait pas l’air d’être au courant des activités nocturnes de son conjoints ! Heureusement qu’il était à peine 19 heures et que l’homme avait des cheveux… Une coupe à 150 euros ! Je devrais songer à me recycler !

Même si je gagne plus en assouvissant mes pulsions qu’en coupant les cheveux ou en les mettant en plis, il ne faut pas croire que la première activité me prenne plus de temps que l’autre… Je ne dépasse généralement pas plus d’une dizaine de rencontres par semaine, triées sur le volet. Et comme mes tarifs augmentent à chaque fois car les hommes en veulent toujours plus, c’est bien connu, il faut qu’il se remettent à flot, entre deux aventures, avant de remettre le couvert. Heureusement, certains n’ont pas besoin de cela… financièrement parlant bien sûr ! Et puis, il faut que ça reste un plaisir pour les sens, même si l’argent facile en est un de taille…

Cependant, cette activité n’est pas sans risque. Mis à part, celui d’une conception non souhaitée, il y a celui de chopper une chtouille quelconque ou même le SIDA qui, comme certains peuvent le penser, n’est pas éradiqué. Je ne le précise pas spécifiquement dans mes articles, c’est peut-être un tord, mais je me protége systématiquement depuis le début : pilule, capote, spermicide et suis à jour de tous mes vaccins ainsi que le test « sidaïque » que j’effectue régulièrement. Il est bien arrivé des accidents, des oublis dans l’excitation du moment, mais l’ensemble de mes partenaires est marié et père de famille, ça réduit de beaucoup les risques d’infection… Mais ce point n’est pas à négliger, il est même crucial. Ici s’arrête la leçon.

Que fais-je donc les jours où je ne me fais pas baiser ? Je me touche, me caresse, me tripote en m’imaginant des fantasmes extraordinaires… et quand l’excitation est à son maximum, je vais laver mes petites culottes dans la salle de bain ! Ah cette machine, ce cube tout blanc de la salle de bain, quelle invention géniale ! Certains la voudraient stable et silencieuse. Moi, elle ne m’intéresse que si elle est bruyante, grinçante, tremblante, percutante ! Posée sur ces roulettes et le tambour rempli que d’un côté, son pouvoir de vibration est ainsi décuplé… la vitesse d’essorage n’a pas besoin d’être poussé à son maximum pour déclencher le plaisir à son paroxysme.

La ventouse débouche-évier joue un rôle non négligeable. Les miens ont un manche peint et lisse de 40 cm, se terminant en bout rond d’une épaisseur de 3,5 cm… Sur l’un d’entre eux, j’ai adapté un sexe-toy sympa un peu cannelé qui a une épaisseur de 5,5 cm, un délice ! En ce moment, j’essaie de battre mon record : 18 orgasmes en 40 minutes avec un manche dans chaque trou ! Record à battre mesdames, à vous de vous entraîner… Ah oui, un détail qui a son importance : j’ai réussi à bloquer le bouton du programmateur avec du chatterton afin qu’il reste coincé sur la position essorage !… Sinon ce cycle ne dure à peine que 10 minutes, c’est un peu léger pour moi, mais pour une débutante ça devrait faire l’affaire…

Autre chose, ce n’est pas la peine d’en réclamer : je n’ai pas de photos de moi dans cette position, ma machine n’est pas photo-hygiénique !… et en général, je refuse toute photo de moi et en ai vraiment très peu. Je n’ai même pas d’appareil photo. De toute façon, je ne les disperserai pas sur internet, trop dangereux !…               



Article ajouté le 2007-09-04 , consulté 229 fois

Commentaires


chris78 le 05/09/2007 à 07:59:13
hello cerise
as-tu d'autres histoires bandantes?
bises
fantasme le 03/12/2007 à 02:07:43
charmante lecture , je ne sais si toutes sont vecu , mais qu'importe , les lires est un regal...par contre comme certain internaute l'on fait remarqué il est dommage que ton site ne soit pas agrementer de quelque foto de ton intimité , celle dont tu parles dont tu decris si bien les sensations, bonne continuation cerise.

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