Panne sèche...un peu humide !
Vers la mi-août, je me suis rendue à Villefranche pour « affaire ». Un homme d'une cinquantaine d'année avait un besoin urgent de se faire câliner… Après négociation d'une rallonge en compensation du trajet, je me suis rendue pour la première fois à son domicile et l'ai chevauché, comme d'habitude, durant une demi-heure avant qu'il se lâche en moi. C'est un habitué fidèle et généreux. Il est pourtant marié mais, me dit-il, avoir toujours l'impression de se taper une morte lorsqu'il honore son épouse !…
Ce n'est certes pas toujours excessivement agréable avec certains clients. J'avais ici plus l'impression de faire une sinécure. Cependant cette personne m'a été richement recommandée par Marc, d'autant que c'est une personne politiquement très influente dans la région. Heureusement qu'il a une singulière façon de me sucer qui n'est pas désagréable et qui a l'avantage de le noyer littéralement.
Au retour, je me trouvai sur la route nationale en sortie de Villefranche lorsque la polo s'est mise à tousser. Je regardai la jauge : le réservoir était vide… j'avais pourtant fait le plein récemment. Ma voiture s'est soudainement arrêtée, j'ai eu juste le temps de la garer sur la bas côté. Je sortis et vis que le capuchon du réservoir n'y était plus. J'avais vraisemblablement était victime d'un siphonnage… Mon premier réflexe a été de prendre mon portable. Malheureusement, le réseau ne passait pas. Quel poisse ! Il me restait plus que le stop.
A peine avais-je levé le pouce qu'un camion mettait son clignotant pour se ranger derrière ma voiture. Il s'agissait d'un semi-remorque étranger… polonais, roumain ou slovaque ?… J'avoue ne pas avoir demandé leur nationalité. Deux jeunes hommes bien bâtis descendirent du bahut et l'un d'eux me demanda : « Vous…problème ? ». Je dus m'expliquer avec les mains et quelques onomatopées, mimant un syphonnage et une voiture qui cale !… Ils comprirent bien vite la situation et me firent comprendre avec un grand sourire qu'ils étaient disposés à m'emmener à la station d'essence la plus proche. Je pris mon sac et fermai la voiture avant de grimper dans la cabine du poids-lourd suivi par le 2ème larron qui ne lâcha pas ses yeux de ma culotte durant mon ascension… J'avoue que la vue de ces deux chauffeurs baraqués m'avait donné un sacré coup de chaud dans le ventre et que le siège du camion devait commencer à recevoir les effluves de mouille que ma frêle culotte ne pouvait plus contenir !…
Mon voisin de droite était visiblement déjà bien avancé car une protubérance commençait à pousser la braguette de son jeans. Le fait de me voir grimper en mini-jupe dans la cabine a dû contribuer à la chose… Je n'allais pas pouvoir attendre bien longtemps avant de saturer la mousse du siège. Et puis, ces grands yeux verts pleins d'envie me faisaient fondre de désir. Avant même que je puisse prendre l'initiative, mon voisin baissa la fermeture éclair de son jeans et laissa sortir une queue qui se dressa d'un seul coup. Elle devait bien mesurer 22 cm et elle était assez large. Il m'attrapa la nuque et empala ma bouche dessus sans me demander mon avis. Je n'opposai aucun signe de réticente et emboucha l'objet de la belle manière. Pendant ce temps le pilote avait déjà enfourné sa main dans ma culotte trempée et caressait ma fente. Ca commençait fort !
Je sentis le camion ralentir puis virer sur la droite. Mon partenaire semblait apprécier la caresse buccale. Je sentais son sexe se gonfler encore plus. Le camion stoppa et le chauffeur coupa le moteur. Ce dernier repris ses caresses et enfonça plusieurs doigts dans mon intimité. Je devais déjà être inondée… Puis il baissa son pantalon et bientôt je sentis s'enfoncer en moi un sexe que je devinais au moins aussi gros que celui que j'étais en train de sucer. Il commença des vas et viens profonds qui me firent haleter. L'homme de droite se retira de ma caresse buccale et alla s'allonger sur la couchette arrière. Il retira son jeans et son slip laissant échapper une paire de couilles généreuses qu'il fallait absolument que je purge. Il me fit signe de venir le rejoindre. J'en mourrais d'envie. Le chauffeur se détacha de son emprise vaginale et je passai sur son collègue allongé. Je me suis empalée sur sa généreuse queue et commençai ma danse folle qui mettait à contribution les amortisseurs du véhicule. L'autre vint nous rejoindre. Il me poussa vers le collègue et vint s'installer derrière moi avec un peu de difficulté vu l'étroitesse des lieus. Il lubrifia alors mon petit trou et sa queue avec sa salive et me sodomisa violemment d'un seul coup. Il commença à me donner d'énormes coups de buttoir, à tel point que l'autre n'arrivait plus à rester en moi. Ca me faisait du mal et du bien en même temps… Puis ils se synchronisèrent afin que les deux queues restent en place et qu'elles coulissent en même temps dans mes orifices. Quel pied j'ai pris !… Cette position dura, dura, dura… je n'ai pas pu compter mes orgasmes. Ils échangèrent de place et eurent l'idée de me sodomiser en semble. Ce fut un feu d'artifice de plaisir. Deux queues dans mon anus dilaté de la belle manière pour l'occasion et celui qui dominait l'édifice fit presque entièrement entrer sa grande main dans ma chatte en même temps… Tous deux se déchargèrent sur mon visage.
Je suis restée allongée quasi nue sur la couchette, à demi comateuse durant de longues minutes. Le camion avait redémarré, avait roulé un moment et s'était à nouveau arrêté. Le copilote était descendu et était revenu avec un bidon d'essence. A peine était-il remonté dans la cabine que son collègue repris la route. Puis il est aussitôt repassé à l'arrière. Il baissa son jeans sur ses genoux. Sa verge avait déjà repris vigueur et il réinvestit mon anus encore trempé. Il me pilonna de nouveau très rapidement et très profondément. Mes spasmes reprirent de plus belle. C'était reparti pour un tour... Quelle endurance !… Au bout d'un bon moment, il se vida sur ma poitrine. L'homme se rhabilla et dit quelques mots à l'autre dans un dialecte dont je ne pipai rien. Le camion stoppa et ils échangèrent de place. L'autre vint me rejoindre, rebaissa son pantalon et son slip et réinvestit mon anus encore gluant et à peine refroidi. Il recommença le pilonnage effréné qui me fit une nouvelle fois jouir plusieurs fois de suite. Il attrapa une canette de coca vide qui traînait au bout de la couchette et l'approcha de ma chatte béante. Il me la rentra en forçant un peu tout en reprenant ses mouvements violents. La cannette de métal suivait le même mouvement en rythme… Ce fut une nouvelle fois divin. Au bout d'une moment, il déchargea sa semence tiède dans ma bouche.
Le camion s'arrêta à hauteur de ma voiture. Les deux hommes m'accompagnèrent. Le jeune aux yeux verts vida le bidon d'essence dans mon réservoir puis boucha l'orifice avec un chiffon. La voiture redémarra et je pus reprendre ma route, non sans faire de grands signes de remerciement à mes deux sympathiques sauveteurs et sauteurs avec qui j'avais passé deux longues heures mémorables… Dans la bataille, j'ai perdu ma petite culotte de dentelle qui a du parcourir, depuis le temps, des milliers de kilomètres en camion !

Commentaires
chris78 le 10/09/2007 à 15:09:06hummm putain cerise quelle aventure
la canette devait bien t'elargir la moule:
bises