L'arrosage de mon nouveau salon !
Samedi dernier, je me suis fait livré un salon en cuir… Depuis que j’en rêvais !… Il est arrivé dans un grand camion blanc porté par trois déménageurs bronzés et tatoués. Ils n’étaient pas d’ici car le poids-lourd était immatriculé dans le Vaucluse.
Les hommes ont déballés soigneusement la marchandise et ont installé la banquette et les fauteuils devant la télé. Ils ont laissé l’endroit nickel. Je leur ai servi un jus de fruit puis, ai distribué des pourboire et l’un d’eux m’a demandé s’ils pouvaient aller se rafraîchir un peu. Les autres ont alors demandé la même chose. Je les ai donc conduit à la salle de bain. Seule devant tous ces hommes musclés et baraqués, je commençai à sentir le désir monter en moi… l’odeur de leur corps en sueur augmentait l’envie que j’avais d’eux !…
Je n’eus pas besoin de les prier. A peine avais-je ouvert la porte de la salle de bain, que le premier d’entre eux me poussa vers la porte d’en face où se trouvait ma chambre à coucher. Il me fit tomber à la renverse sur le lit et déboutonna son jeans. Il sortit un membre d’un calibre assez impressionnant ! Il l’approcha de ma bouche. Je n’ ai opposé aucune résistance, je me suis mis à la sucer de la belle manière. Puis les deux autres se sont approchés, ils se sont tous déshabillés m’ont quasiment arraché ma maigre robe et ma petite culotte et ma fête a commencée…
Je mouillai déjà comme une fontaine, excitée comme j’étais et ils s’en sont vite aperçus. Commencèrent alors les pénétrations de doigts, de queues dans ma chatte, puis dans mon anus à peine humecté… Ils se sont ensuite mis à deux dans ma chattes tandis qu’un autre avait déjà pris possession de mon petit trou. Puis ils échangèrent de place à plusieurs reprises. A un moment, j’ai eu droit à deux bonnes queues en même temps dans l’anus. Ce fut géant. J’explosai littéralement à chaque spasme de jouissance. Ces hommes avaient une endurance hors du commun, l’orgie dura plus d’une heures avant qu’ils finissent tour à tour à éjaculer sur les seins, mon visage ou dans la bouche.
Puis ils me prirent dans leurs bras puissants et m’emmenèrent dans la salle de bain. Ils me mirent dans la baignoire et commencèrent à me nettoyer avec la douchette, en profitant pour entrer leurs doigts dans mes parties intimes. Le premier d’entre eux passa sous la douche et urina abondamment sur mon corps. Hum ! encore une nouvelle expérience… Les suivants en firent autant, encouragés par les autres en passant à leur tour sous la douche. Puis, l’un d’eux m’enfonça la douchette dans la chatte et fit couler l’eau tiède… une sensation bizarre que je connaissais déjà mais pas si forte. Ce fait eut l’effet de redonner vigueur à mes partenaires qui me reprirent chacun leur tour l’anus par derrière alors que je m’accrochai au lavabo. Certains me caressaient la poitrine, d’autres m’enfonçaient divers objets dans mon intimité, comme des flacons de parfum, des bouteilles de shampoing ou des bombes de laque. Toutes ces pratiques avaient le don de décupler mon plaisir. Au bout d’un bon moment, ils déchargèrent en moi, tour à tour, alors que mes orgasmes avaient repris de plus belle… Je n’en pouvais plus et je me suis écroulée sur le sol plastique de la salle de bain.
Ils quittèrent la salle de bain et me laissèrent allongée sur le sol ainsi sur le sol. J’entendis la porte palière se claquer…
Lorsque j’ai repris entièrement mes esprits, j’ai pris une longue douche bien chaude. Je suis ensuite revenue en peignoir dans le séjour admirer mon nouveau salon. Sur un des fauteuils était posé un morceau de papier et des billets de 20 et 50 euros. Quelques mots étaient griffonnés à la va-vite sur une feuille d’agenda : « Merci pour le rafraîchissement et le reste. Bonne soirée. » suivi d’un numéro de portable. Une gentille intention, n’est-ce pas ?

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