Une nuit féroce et intrigante...
Je vous disais que j'aimais passer des soirées tranquilles sur la toile… Ca me repose un peu ! Je tombe certaines fois sur de sacrés phénomènes sur les tchats ! Des loufoques malades de sexe, des déglingués de la braguette, des pornophyles carrément hystériques.
Une fois, un mec voulait absolument que je regarde son sexe à la cam. Il était, paraît-il bien monté… M'ayant prié de la belle façon, j'ai accepté. Il savait qu'il n'aurait rien de moi en échange car j'évite de déballer tous mes atouts en publics, c'est évidemment toujours délicats, vue ma situation. Et bien, ça valait vraiment le déplacement !… Il avait un sexe surdimensionné, à moins que ce soit lui qui était très petit ! D'après ce qu'il ma dit et démontré, sa verge mesurait près de 30 cm de long pour 7 cm de diamètre. Aussi m'a t'il dit qu'il avait un énorme appétit et qu'il était capable de forniquer une nuit entière sans débander tout en éjaculant 4 ou 5 fois !… Je demandai à voir…
Moi qui suis insatiable de nature, nous avons donc convenu d'un rendez-vous. Mais comme il était marié et père de famille, il fallait que cette rencontre soit discrète et anonyme. J'en ai vu d'autre, mon petit lapin, je suis la reine des rendez-vous coquins sans lendemain ! Quoique avec un engin pareil et s'il sait aussi bien s'en servir qu'il le dit, je risque d'en redemander…
Je me rendis donc sur Villefranche un lundi soir, l'individu avait, soi-disant, une réunion de travail qui devait se terminer très tard et qui ne lui aurait pas permis de rentrer le soir même à la maison. Son petit scénario extraconjugal était monté, c'était paraît-il la première fois qu'il découchait !… Je garai donc ma voiture dans une rue adjacente à l'hôtel B… que je connaissait bien, car j'y voyait d'autres connaissances régulièrement. Je me dirigeai vers la chambre situé au 3ème étage par l'ascenseur, l'avais mon cœur qui battait la chamade et mon entrejambe commençait à réclamer, comme à son habitude…
Je tapai 3 coups secs à la porte, comme il était convenu : personne ne répondit. Je collai alors l'oreille à la porte : aucun bruit. Ca devenait inquiétant. M'aurait-il fait venir pour rien ? Soudain un papier passa sous la porte ! Je m'en saisis. C'était une feuille d'agenda pliée en quatre sur lequel était écrit : « je t'attendais. Je suis déjà au lit. Rentre déshabille-toi et viens me prendre… ». Message bizarre mais incitatif ! Ma chatte se fait de plus en plus impatiente et ses effluves chaudes commencent à noyer sérieusement les tissus qui l'entourent… Je baissai la clinche, la porte s'ouvrit, la lumière était éteinte, j'entrai et refermai la porte derrière moi. J'ai alors ôter mes vêtements et je me suis approchée du lit.
La lampe de chevet s'alluma. Un bras était passé sous le drap et avait appuyé sur l'interrupteur. Je découvris un grand lit où un homme était allongé. Un grand drap blanc était posé sur le lit, le recouvrant complètement. Je pouvais distinguer sa silhouette, mais pas précisément, par contre son sexe dressé dépassait par une entaille faite dans le drap. Et quel sexe ! Aussi énorme que je l'avais imaginé ! Je ne pus pas m'empêcher de le prendre en main, elle était bien dure et chaude. Je me mis à le sucer délicatement : il n'entrai presque pas dans ma petite bouche. J'en avais trop envie, il fallait que j'assouvisse très vite les spasmes de mon intimité. Je me suis mise à califourchon sur le buste caché et je me suis aussitôt introduit l'énorme phallus en moi. Hum, il me touchait tout l'intérieur et entrait profondément en moi. Quel plaisir ! J'ai commencé les vas et viens. L'homme laissa échapper un soupir mais ne bougea presque pas. Il me dit « ça te plait, salope ! ». « Oui » lui répondis-je en accélérant les mouvements.
La première cavalcade dura près d'une demi-heure. L'homme ne sembla absolument pas éprouvé quoique ce soit et son érection était toujours aussi dure que du marbre. Un bras sortit du drap et me tendit un foulard élastique noir. « Mets ça devant tes yeux. C'est moi qui vais te pilonner maintenant. » Cela en disait long sur la suite des événement, il faut dire que je commençai à fatiguer un peu… c'était à son tour de travailler. Je m'exécutai sans mot dire. Puis il me demanda de m'allonger sur le lit, à sa place et il m'attacha les poignets de chaque côté de la tête de lit. C'est à partir de ce moment là que tout a basculé… J'entendis la porte s'ouvrir et d'autres hommes sont entrés ! Il dit aux autres « Vous avez vu cette belle salope ! Et elle aime la bite !… »…
La suite s’enchaîna très vite, je sentais tout mais ne voyais rien… Je n’étais pourtant pas affolée, ces hommes étaient là pour me faire du bien après tout… du moins, je l’espérai ! Ce fut le cas, à part que je n’ai pas réussi à les dénombrer. Etaient-ils 5 ou 6, je ne peux pas le dire… Certains étaient montés comme des chevaux, au moins deux, mais tous étaient endurants. Ils sont tous passés sur moi l’un après l’autre. L’un d’entre eux chronométrait les performances, le but était de tenir le plus longtemps possible tout en faisant des mouvements de vas et viens les plus rapides possibles. Ce qui est bizarre est qu’aucun d’entre eux ne demandait à visiter mon petit trou, qui pourtant n’attendait que ça !…
J’étais très excitée. Même si d’autres femmes auraient subi cette situation inattendue comme un viol ! Le fait d’être attachée et de ne rien voir amplifiaient mon plaisir, je mouillais tant et plus et j’enchaînai des orgasmes. Ceux-ci étaient d’ailleurs pris en compte dans le challenge. Afin de valider la performance, chaque individu devait éjaculer soit dans mon cou ou sur ma poitrine, et, la quantité de sperme versé entrait en jeu également. Ca les amusait beaucoup apparemment…
Au final, mon ôte de 30 cm pris les choses en main. Il m’introduit d’un seul coup à fond avec une violence sans pareil et commença à me pilonner très vite et très profondément. Quelle sensation extraordinaire ! Mes spasmes de plaisir reprirent de plus belle. Ses collègues le stimulaient pour qu’il accélère le mouvement, je sentais son souffle augmenter, il était visiblement assez lourd et enrobé, je sentais son ventre me frôler… Moi même, je l’encourageai a me baiser encore plus profondément… Ce qu’il fit aussitôt. Il accéléra le mouvement et me cogna à fond à l’intérieur de moi. Je n’en pouvais plus de jouir et de jouir encore !… Et ça durait, ça durait, tous les scores étaient largement battus et l’homme ne s’arrêtait pas pour autant… J’avais envie qu’il me défonce entièrement l’anus de la même façon… Je lui dis : « prends-moi par derrière, j’en ai trop envie. ». Il me laissa finir un dernier spasme puis il se retira et souleva mes jambes vers ma tête. Mon anus était offert à la vue de tous, ouvert et trempé. Il m’introduit délicatement, les autres restèrent muets à cette vue, puis il repris le mouvement en l’accélérant. Hum ! C’était divin, quelle queue, quel homme… Il me pilonna à fond, je laissai échapper des petits cris de plaisir qui l’encourageaient à continuer et à accentuer la cadence. Cette position, bien qu’inconfortable, dura très longtemps. Je sentais ma chatte couler entre mes jambes et me mouiller la poitrine. Soudain, il se mit à gémir. Il se recula et déchargea sa semence sur mon bas ventre. Son sperme sortait par spasmes, il gémissait et je sentais les jets éclabousser mon ventre et mon nombril. Ses collègues l’applaudirent…
Une soirée, pardon un début de nuit, qui finissait plutôt bien. Tout le monde est sorti et la porte s’est refermée. J’ai retiré le bandeau et ai détaché le lien de mon poigné gauche. Après avoir repris un peu mes esprits, j’ai pris une douche et je me suis rhabillée. Je n’avais aucune idée de l’heure qu’il était, j’ai cherché mon portable dans ma poche de veste. En passant la main dans la poche, j’ai sentis des petits papiers qui n’y étaient pas avant : un mot et trois billets de cent euros. Sur le papier était griffonné : « Merci pour cette excellente soirée. J’espère que c’est assez… Mon collègue a enterré sa vie de garçon ce soir et, grâce à vous, il va s’en souvenir longtemps. La chambre est payée pour cette nuit, vous pouvez en profiter à votre aise. A bientôt sur le tchats ! BigPine69 ». Il était plus de 3 heures du matin, je me suis recouchée et je me suis très vite endormie…

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